Je suis chef d’entreprise dans le matériel de loisirs créatifs en région parisienne. Certain appelle ça un remède anti stress. Moi, je dirais que c’est une manière de donner libre cours à l’imagination, un espace de liberté. On se réalise, c’est très proche de l’esprit Maker avec imprimante 3D. Le mot clé c’est « faire », faire ces propres décorations ou cadeaux originaux.
Sandra maker bénévole pour le Téléthon 2022
Comment es-tu devenu Maker ? Que représente cette communauté pour toi aujourd’hui ?
J’étais inscrite sur le Fab Lab de La Verrière. J’ai découvert Visière Solidaire par cet intermédiaire. Mon inscription au fab lab, c’était surtout du fait de mon époux. C’était lui le geek, le maker. Il est décédé en juin 2019 d’erreur médicale après une intervention. Erreur reconnue par l’hôpital depuis. Bref, en participant à l’époque à l’impression des visières, c’est surtout pour lui que je l’ai fait. Il aurait participé à 200% Il aurait même négocié d’acheter une 3ème imprimante pour aider encore plus. J’ai appris à l’utiliser et depuis je suis là. Je participe au Téléthon Maker. J’aide dès que je le peux. C’est un petit peu par rapport à l’aide que j’ai reçu au décès de mon mari . C’est une façon de rendre un peu.
Si tu devais acquérir une nouvelle compétence, qu’elle serait-elle et pourquoi ?
J’aimerais arriver à faire mes propres design 3D et fichiers STL. Mon mari me créait des accessoires pour m’aider dans mon job.
Un cas pratique : une trottinette en parfait état de marche mais certaines petites pièces qui se détériorent très vite comme les poignées. Mehdi a fait un design sous logiciel de CAO, puis avec le fichier STL il le transforme en GCODE adapté à son imprimante3d et à son matériau :
Cas pratique d’une réparation qui se transforme en customisation.
La durée de vie de la trottinette est allongée.
Mehd’in3D qui est derrière ce speudo?
J’ai 46 ans et j’habite à La Garde dans le (VAR). Je viens du monde de l’usinage sur commandes numériques tournage fraisage. Je travaillais pour des grands manufacturiers. J’ai retrouvé beaucoup de similitudes avec la conception et le codage machine de l’impression 3D. J’ai été bénévole pour l’AFM téléthon 3 ans comme responsable de manifestation pour ensuite devenir coordinateur pendant 6 ans .
Je suis actuellement formateur dans la conception, la création et le paramétrage en impression 3D. J’aide le fab manager au Fablab le Ilab de Toulon aux fins de projets de fin d’année des ingénieurs de l’école l’ISEN.
Comment es-tu devenu Maker ?
J’ai découvert l’impression 3D quand j’étais stagiaire Responsable d’espace de médiation numérique en 2020, je suis devenu maker à ce moment-là.
Que représente cette communauté pour toi aujourd’hui ?
Cette communauté est formidable, elle crée des liens d’amitiés même si nous ne nous sommes jamais rencontrés.
Le monde des printeurs met tout le monde au même niveau d’égalité, que nous soyons ingénieurs ou ingénieux. Il y a de la place pour tout le monde de 7 à 99 ans.
Medhi Damien
Nous avons avec 3 autres collègues créé un collectif qui j’espère va grandir petit à petit sur le secteur de Toulon. Nous travaillons sur différents projets sur le recyclage des plastiques, sur l’enseignement du numérique dans les écoles et d’autres projets qui viendront se greffer par la suite avec les makers qui nous rejoindrons.
J’ai rejoint l’association visière solidaire avec le ILAB de Toulon pendant la période d’isolement en 2020 pour la création des visières.
Si tu devais acquérir une nouvelle compétence, qu’elle serait-elle et pourquoi ?
Je suis très curieux j’aimerais acquérir d’autres connaissances dans le domaine des machines numériques (laser, résine).
Ton projet le plus fou ?
J’aimerais vivre de ma passion.
Quels sont tes souvenirs les plus mémorables d’impression 3D?
La reconnaissance des personnes quand tu leur trouves une solution à leur problème en imprimant leur objet cassé ou en personnalisant leurs cadeaux.
Medhi Damien
La solidarité c’est quoi pour toi ?
J’attends une réponse de mon ancien directeur de centre pour pouvoir leurs faire coller les stickers sur les emporte pièces. c’est des jeunes de 16 /18 ans qui sont en échec scolaire, le but c’est de leur montrer que être bénévoles c’est bien. J’ai déjà fait une intervention dans la conception et l’impression 3D avec eux.
C’est l’entraide, le partage de connaissances, ce que je réalise tous les jours avec les stagiaires que j’ai la chance de suivre.
Medhi Damien
Partage de design STL :
Sur demande mehd’in3D ou medhi partage son design de poignée de trottinette.
Maker pensez au Téléthon 2022 et imprimez des emporte-pièces emojis ! Appel à votre solidarité pour le Téléthon de décembre 2022 par l’association 1901 Visière Solidaire. Une occasion d’utiliser ses imprimantes 3D pour la bonne cause. Comment participer ?…
Sandra de plaisir, participe depuis les visières Covid. J´ai appris à utiliser une imprimante 3D (la Prusa MK3) pour aider lors de la pandémie. J’aide dès que je le peux. C’est avec plaisir que je participe au Téléthon Maker 2022 !
L’idée c’est de faire un filament dryer fait par le maker, déjà pour le coût et aussi pour l’amélioration en temps que telle. Dans le projet initial de OpenDryer je voulais recycler un plateau de Ender 5. Les bobines de filaments sont livrées sous vide. Une fois ouverte, le filament a tendance à absorber l’humidité … j’ai donc pensé qu’avec un peu d’électronique et un recyclage de plateau chauffant d’imprimante 3D, je pouvais concevoir un système pour enlever l’humidité des matériaux d’impression 3D ou dénommé en anglais « filament dryer ». Pour le moment, mon « projet d’OpenDryer MK1 » est très basique : une boîte hermétique, une zone chauffante et de l’électronique pour contrôler le plateau d’ender (Crealitys). Si vous avez une idée pour l’améliorer, n’hésitez pas à faire un « remix » sur Thingiverse pour améliorer le projet avec un système de minuteur, hygrométrie etc…
Mon projet est open source
Le second but est aussi que le projet soit open source que tout le monde puisse y mettre sa touche personnelle, que ça soit en aidant pour la programmation, conception 3D,… donc tous les fichiers du dryer sont disponibles en libre accès sur Thingiverse.
Pourquoi enlever l’humidité ?
Le système de Filament dryer est quelque chose d’important dans l’impression 3D car l’humidité dans les filaments dégrade la qualité des impressions 3D (le filament se dépose couche par couche). Un filament contenant de l’humidité peut faire croire que même votre meilleure imprimante 3D ne sait plus imprimer. Mon OpenDryer veut résoudre ce problème en recyclant au lieu d’acheter un nouveau matériel (upcycling*). On évite ainsi de mettre en contact la bobine de filament à des germes qui pourraient être dans votre fois de cuisine. En chauffant le filament à une température constante tu peux évacuer l’humidité absorbée par le filament.
J’ai déjà quelques idées d’améliorations en tête mais pour le moment le plus important est de le rendre fonctionnel, sur le plan théorique il l’est mais dans la réalité c’est à travailler encore.
Qui je suis ?
Steepy , Maker bénévole de Visière Solidaire et aussi dans mon lycée
L’upcycling, dont la traduction en français donne des termes qui prêtent à sourire, comme “surcyclage” ou encore “upcyclage”, signifie littéralement “recycler par le haut”. Pour faire simple, l’upcycling, c’est un peu le top en matière de recyclage : créer du neuf avec du vieux, sans pour autant transformer ou déconstruire la matière première que l’on utilise.
J’ai 17 ans plein de volonté, quelqu’un prêt à aider les autres quand il le peut. Je suis lycéen en terminale technologique pour pouvoir continuer plus tard dans le domaine de l’impression et la modélisation 3d. Je suis passionné de modélisation 3d et d’impression 3d en plus de ma passion pour la moto. Mon refuge est ma salle des machines et mon bureau.
Comment es-tu devenu Maker ? Que représente cette communauté pour toi aujourd’hui ?
Je suis devenu maker en 2015. Je regardais des vidéos YouTube et ça m’a donné envie. J’ai commencé avec une sorte d’Anet sans marque 😅 après j’ai eu une neva (les toutes premières) puis la Magic puis une tevo et une cr10 et maintenant des tenlog et une zortrax m200plus. La combinaison modélisation et fabrication ne plaît, elle offre plein de liberté côté créativité et aussi rapidité de réalisation .
Aujourd’hui je modélise en 3d et crée à partir de mes idées de nouvel objet ou outils.
J’aide les autres avec mes connaissances en fabrication additive quand je le peux car je fais encore mes études. Pour moi, cette communauté est comme un réseau d’entraide où tout le monde partage ces connaissances et aide les autres.
Comment as tu rejoint l’association Visière Solidaire?
J’ai rejoint l’association visière solitaire lors de la première semaine d’appel aux makers de France pour créer les visières. J’ai connu la mode de dormir devant sa machine et le confinement. J’ai réussi à imprimer en 3D plus de 5’200 visieres et j’en suis fier! Depuis ce moment, je me dit que si tu essaies pas tu y arriveras pas.
Si tu devais acquérir une nouvelle compétence, qu’elle serait-elle et pourquoi ?
Si je devais obtenir une nouvelle compétence sa serait la modélisation organique pour pouvoir m’ouvrir encore plus de porte dans le futur et compléter certain projets.
Ton projet le plus fou ?
Mon projet le plus fou aujourd’hui j’en est pas vraiment car pour moi c’est tous des réussîtes.Si on parle dans le domaine de la 3d, il s’agit de ma création de ma salle des machine où j’ai la chance aujourd’hui d’avoir plusieurs machines que j’ai upgrader ou bien mis dans une armoire.
Quels sont tes souvenirs les plus mémorables d’impression 3D?
Mon souvenir le plus mémorable restera à jamais visière solitaire lors de l’opération des visières.
Comment décririez-vous la personnalité de ta ou de tes imprimantes 3D ?
Mes imprimante sont les suivantes : deux tenlog d3pro , une zortrax M200 plus et une Raise3d n2 pro plus. Chacune a sa personnalité et ça dépend du jour : madame l’imprimante bavarde, madame l’imprimante casse pied voir chiante à ne pas marcher comme il le faut 😂.
La solidarité c’est quoi pour vous ?
La solidarité pour moi c’est clairement le groupe que j’ai trouvé chez Visière Solidaire. Tout le monde s’aide, quelque soit le problème, pour trouver une solution, pour aider une autre personne et c’est un « roulement » sans fin de bonnes actions.
Stéphane Watrin, 43 ans, habite dans la commune vallonnée et verdoyante nommée Nouzonville dans les Ardennes (08). Il vit en couple et est père de 2 enfants (une fille de 16 ans et un garçon de 6 ans). Passionné par la conception, la fabrication additive et la préservation de l’environnement. Aide comme il peut.
Que fais tu dans la vie ?
Suite à une reconversion professionnelle je suis à la recherche d’un emploi de concepteur/fabrication additive. Je peux éventuellement aussi envisager de créer une entreprise dans ce domaine. Je crée des produits par le biais de la CAO et imprime en 3D des prototypes soit de taille réelle, soit en modèles réduits.
Comment es – tu devenu maker ?
Au début j’ai trouvé cela intéressant de pouvoir fabriquer des objets en plastique, mais très vite j’ai perçu le potentiel industriel de la fabrication additive suite à un live de Neotech qui faisait comprendre que de savoir imprimer en 3D, c’est bien, mais que de savoir faire ses conceptions prend tout son sens en impression 3d. Alors avant d’acquérir une imprimante, il fallait que je sache faire de la CAO (conception assistée par ordinateur), c’est que j’ai fait et en juin 2021 quand j’ai acheté ma première imprimante. Maintenant cette passion m’a permis ma reconversion professionnelle.
Que représente cette communauté pour toi aujourd’hui ?
Je dirais mitigé, pour moi il y a deux catégories les makers, ceux qui sont solidaires en donnant des conseils, critiques constructives et sont présents en cas de coups dur (COVID-19, AFM TELETHON) et il y a les autres.
A mes débuts une minorité ont failli me dégoûter de l’impression 3D (que je préfère appeler fabrication additive) et me faire tout arrêter, certains m’avaient reproché de ne pas avoir l’esprit Maker car je ne partageais pas mes créations gratuitement. Fort heureusement en faisant partie de différents groupes sur Facebook, j’ai pu faire la différence entre les Makers et les autres.
C’est VS Projects / Cosmyx, qui m’a présenté l’Association Visière Solidaire lors de ma première période en entreprise pour ma formation AFPA en Technicien supérieur en fabrication additive. J’ai fait la connaissance de Bruno Amar, qui est quelqu’un de super en tous points. Durant cette période, j’ai aidé en même temps à la production d’objets pour l’Association avec un immense plaisir, tout comme le reste d’ailleurs, en restant un peu plus longtemps en fin de journée.
Et je participe avec un grand plaisir à l’opération AFM Téléthon 2022 !!!
Si tu devais acquérir une nouvelle compétence, qu’elle serait – elle et pourquoi ?
Cette compétence serait de savoir-faire de l’organique avec un modeleur type Zbrush pour aller encore plus loin, notamment retravailler des fichiers 3D issus de scans ou pour simplement faire des figurines. Et aussi de développer un côté plus commercial à côté de mes compétences de concepteur 3D / fabrication additive, pour accompagner le client de A à Z dans son investissement, et de pouvoir aussi rencontrer du monde et partager mes connaissances.
Ton projet le plus fou ?
A vrai dire, « re-créer » la gamme de jouets de la série V Les Visiteurs de 1983 avec un niveau de détails acceptable, ce qui m’a appris a utiliser Fusion360 d’Autodesk. Pour ce faire, je me suis mis des contraintes, aucun tuto et aucune formation pendant 3 semaines à partir de la prise en main du logiciel que j’ai repoussée à 2 mois.
Quels sont tes souvenirs les plus mémorables en impression 3D ?
Le premier est un déboire lors d’une impression sur CR10 max , le fan duc s’était déformé et a accroché la pièce qui s’est collée a la buse et le filament noir continuait de couler, résultat une patate noire qui bougeait sur le plateau, très marrant à voir mais côté maintenance ça l’était moins.
Le deuxième a été un timing très serré lors de l’impression du dernier filtre pour le purificateur d’air que je voulais présenter lors du passage du titre il y une semaine. L’impression s’est terminée environ une demi-heure avant de partir à la gare.
Comment décrirais – tu la « personnalité » de ton ou de tes imprimante(s) 3D ?
Pour la première Creality CR10 max, je dirais amusante à démonter et à remonter, extrêmement capricieuse mais qui m’a fait connaitre les joies et surtout les déboires de la fabrication additive (impression 3D). Pour mon actuelle Snapmaker 2.0, là on ne joue plus, elle est bruyante certes mais fait du bon boulot ce qui me permet de me consacrer à la conception.
La solidarité, c’est quoi pour toi ?
La solidarité, n’est pas synonyme de don d’argent, mais d’aide à la personne (écoute, échange, partage, etc..).
Pour contacter Stéphane wsdstudio3d@gmail.com
Et n’oubliez pas la vente au profit du Téléthon 2022 des emportes pièce imprimés par Stéphane à Nouzonville, Maker bénévole.
Le 15 septembre dernier s’est tenue une table ronde au FabLab de Vichy, dont la réflexion centrale portait sur la puissance et les perspectives qu’offre une approche collaborative. Qui mieux placé que Yann Vodable pour parler de ces forces, qui constituent les fondements même de Visière Solidaire ?
A l’invitation de David Bijon, directeur du fablab, Yann a rappelé la genèse de Visière Solidaire. L’occasion de revenir sur l’écosystème des makers avant d’évoquer les projets solidaires et entrepreneuriaux en découlant : les projets de Visière Solidaire. Dont la création du tiers-lieu, le Val Solidaire.
Palais des congrès de Vichy
Le monde associatif et son écosystème solidaire
C’est avec émotion que Yann Vodable est revenu sur la genèse de Visière Solidaire : “Personnellement, je suis tombé sur un appel à mobilisation sur Facebook d’Anthony Seddiki pour répondre à la détresse des soignants face aux manques d’équipements (…), à tous ceux qui auraient des moyens pour produire avec leurs imprimantes 3D. Anthony pensait, à juste titre, que l’union ferait la force…” Pour ceux qui ne connaîtraient pas toute notre histoire, elle est à lire ici. Aussi, Marie-Pierre Jouannet, journaliste à La Montagne et femme de radio est venue témoigner. Un grand merci à elle (au passage) !
Et à nouveau, Yann a pu démontrer la puissance du collaboratif avec les travaux solidaires de ses élèves du Lycée Lafayette. Avec eux, il développe des prothèses en fabrication additive pour l’association Enable.
… très impressionné par l’engagement—l’abnégation devrais-je dire—et les résultats démontrés par l’équipe de Visière Solidaire.
Jacques Babaud, directeur commercial de Nihon Michelin
L’échange fut riche pour moi également, très impressionné
par l’engagement—l’abnégation devrais-je dire—et les résultats démontrés par l’équipe des Visières Solidaires.
Quelques réflexions dans le monde de l’entreprise
Ce jour-là à Vichy, la thématique “Du futur de l’innovation collaborative par le numérique”, tout comme le choix des invités, confirment “qu’entre solidarité, dynamique économique, instances publiques et privées, notre société est en quête d’un nouveau modèle pour avancer,” comme le soulignent les organisateurs.
La célèbre pagode Chureito au Japon
Jacques Babaud, centralien et directeur commercial de Nihon Michelin et Bernard Delmas au conseil d’administration du constructeur automobile Nissan de l’Alliance Renault ont répondu présent. L’objectif était le partage d’expérience du projet collaboratif FA Métallique au Japon (Le projet GAM à Gunma). Comme témoigne Jacques Babaud: “ il s’agit de faire collaborer les pouvoirs publics, les universités et les unités manufacturières au sein d’un consortium, avec la mise en place d’une plateforme en open source”. Cette transversalité permettra de répondre ensemble aux transformations nécessaires dans le domaine automobile comme la décarbonisation, l’évolution des manufactures vers la numérisation et leur conversion vers des industries à valeur ajoutée dont la fabrication additive métallique.
Quand solidarité et entrepreneuriat s’unissent, ça donne le tiers-lieu Val Solidaire
Le réseau de collaboration entamé par Visière Solidaire depuis mars 2020 a, dès l’automne 2020 fait émerger, des idées innovantes dans l’esprit de plusieurs d’entre nous. Solidarité et résilience économique pourraient bien former les deux jambes d’un projet porté par des bénévoles, du mécénat et des subventions, tout en produisant de la richesse. Cela s’appelle un tiers-lieu ou une Manufacture de proximité.
A Epinay-Sous-Sénart, la création de l’entreprise d’imprimantes 3D Cosmyx (qui a découlé de l’expérience des impressions solidaires), et le projet de tiers-lieu Val Solidaire se mettent en marche depuis le printemps 2021. A suivre !